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Nom du blog :
lesleconsdelhistoirejuive
Description du blog :
histoire juive pedagogie resources pour les profs de kodech
Catégorie :
Blog Religion
Date de création :
13.10.2007
Dernière mise à jour :
19.03.2009

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Nouveau blog http://histoirejuive.over-blog.com/

Publié le 19/03/2009 à 12:00 par lesleconsdelhistoirejuive
[SIZE=14][SIZE=14] le contenu du blog sera bientôt transféré vers l'ad
http://histoirejuivressee.over-blog.com/
[/SIZE]



--

La Trêve hivernale, encore une invention de la Tor

Publié le 19/03/2009 à 12:00 par lesleconsdelhistoirejuive
בס''ד
Les Leçons de l'Histoire Juive

La Trêve hivernale, encore une invention de la Torah ?
La trêve Hivernale est la suspension des mesures d'expulsion domiciliaire durant l'hiver.
Cette loi est en vigueur depuis 1951.
Depuis 50 ans en France et depuis 2000 ans dans la torah.
Michna Baba metsia chapitre 8 michna 6
ח,ו המשכיר בית לחברו--בימות הגשמים, אינו יכול להוציאו מהחג ועד הפסח; בימות החמה, שלושים יום. ובכרכים--אחד ימות החמה ואחד ימות הגשמים, שנים עשר חודש. ובחנייות--אחד כרכים ואחד עיירות, שנים עשר חודש. רבן שמעון בן גמליאל אומר, חנות של נחתומין ושל צבעים, שלוש שנים.
Traduction :
Celui qui loue une maison à son prochain pendant la saison des pluies ne peut pas l'en faire sortir depuis la fête de Soucoth (début de l'automne) jusqu'à la fête de Pessah (printemps) .
En été pendant 30 jours(preavis).
[/SIZE]

La chronologie dans la Torah

Publié le 12/03/2009 à 12:00 par lesleconsdelhistoirejuive
La chronologie dans la Torah
Les sages ont affirmé à propos de la Torah : « Ein moukdam ouméouhar batora » : La chronologie des événements n'est pas respectée dans la Torah. Est-ce une simple mise en garde de leur part, du genre : « Cher lecteur de la Bible, nous avons constaté une certaine anarchie chronologique dans le récit biblique, ne t’en émeus pas ». Ou bien ce désordre apparent a-t-il un sens ?

Citons un exemple : la construction du Mishkan a été ordonné pour réparer la faute du veau d'or pourtant dans le récit biblique le tabernacle précède la faute des Bné Israël.
Nos sages ont enseigné à ce propos qu'Hachem prévoit le remède avant même que ne soie commise la faute.
Le message est clair : la Torah n'est pas un livre d'histoire, chaque fait est porteur d'un message éternel destiné au peuple juif.
Il en est ainsi des 24 livres du canon biblique qui ont été retenus parmi des centaines de milliers de prophéties qui se sont perdues car leur message n'étaient destinés qu'à une époque où qu'à une portion du peuple juif .
Le Tanah (Torah,Néviim,Kétouvim) ne peut donc être appréhendé comme un récit historique, tous les faits qui y sont rapportés contiennent une leçon ou un message qui nous concerne.

L'histoire juive pourrait donc s'intituler : Les leçons à tirer de l'histoire juive.

Ce texte a été rédigé avec une pensée pour la classe de 3éme garçons.
Monsieur Levi joel

alliance judeoromaine contre les greques

Publié le 02/03/2009 à 12:00 par lesleconsdelhistoirejuive
[SIZE=14]בס''ד

Les Leçons de l' Histoire Juive

מעשה אבות סימן לבנים



Guemara avoda zara

Alliance judeo-romaine



תלמוד בבלי מסכת עבודה זרה דף ח עמוד ב



דכי אתא רב דימי אמר: תלתין ותרין קרבי עבדו רומאי בהדי יונאי ולא יכלו להו, עד
L'orsque Rav Dimi est venu, il a dit : « 32 batailles ont livré les Romains aux grecs sans pouvoir les vaincre ; jusqu'à ce qu'ils
דשתפינהו לישראל בהדייהו, והכי אתנו בהדייהו: אי מינן מלכי, מנייכו הפרכי, אי מנייכו

S'associent les juifs. Et ainsi ils ont conclu avec eux : si les rois viennent de nous devons nous serons les ministres, si de vous
מלכי, מינן הפרכי; ושלחו להו רומאי ליונאי: עד האידנא עבידנא בקרבא, השתא נעביד
Viennent les rois de nouveaux seront les ministres. Les Roumains ont transmis aux grecs : jusqu'à présent nous avons procédé par bataille, maintenant procédons

בדינא, מרגלית ואבן טובה, איזו מהן יעשה בסיס לחבירו? שלחו להו: מרגלית לאבן
par un jugement (une énigme qui nous départagera) :Entre une perle et une pierre précieuse laquelle doit servir de support à l'autre ?(Les Grecs) ont répondu : la perle à la pierre
טובה. אבן טובה (ואינך) +מסורת הש"ס: [ואנך]+ איזו מהן יעשה בסיס לחבירו? אבן

précieuse. Une pierre précieuse et un diamant, laquelle sera le support de l'autre ?(les Grecs ont répondu) la pierre
טובה לאינך. אינך וספר תורה, איזו מהן יעשה בסיס לחבירו? אינך לספר תורה. שלחו

précieuse au diamant. Un diamant et un Sefer tora , lequel servira de base à l'autre ? ( les Grecs ont répondu) : le diamant(sera le support) du Sefer tora.
להו: [א"כ,] אנן ספר תורה גבן וישראל בהדן, כפו להו. עשרין ושית שנין קמו להו
(les Romains) ont répondu : si c'est ainsi, nous avons un Sefer tora avec nous, et les juifs étaient avec eux.(Les Romains) les ont vaincu.
Pendant 26 ans ils ont honoré
בהימנותייהו בהדי ישראל, מכאן ואילך אישתעבדו בהו. מעיקרא מאי דרוש, ולבסוף מאי

leur parole envers les juifs, après cela il les ont asservis.
דרוש? מעיקרא דרוש: +בראשית לג+ נסעה ונלכה ואלכה לנגדך, ולבסוף דרוש:


+בראשית לג+ יעבר נא אדני לפני עבדו.


רש"י מסכת עבודה זרה דף ח עמוד ב



עד דשתפינהו ־ רומאי לישראל בהדייהו.

והכי אתנו ־ רומאי לישראל אי מינן מלכי כו'.

מרגלית ־ אינה חשובה כאבן טוב.

בסיס ־ כן תרגום כנו בסיסיה למושב חברתה להושיבה עליה.

אינך ־ הוא נופך קרבונקל"א.

כפו להו ־ רומאי ליונאי.

עשרין ושית שנין קמו ־ רומאי בהימנותייהו לישראל.

מעיקרא ־ כי קמו רומאי בהימנותייהו.

מאי דרוש ־ רומיים.

ואלכה לנגדך ־ יעקב ועשו שוין בגדולה.

לפני עבדו ־ דרך השר להלך לפנים.

פשטה ־ שלטה.

מלכות ־ רומי.

par mr joel levi gan ami marseille
[/SIZE][/SIZE]par mr joel levi gan ami marseille

rav klapich

Publié le 13/10/2007 à 12:00 par lesleconsdelhistoirejuive

COMMENT ÉTUDIER L’HISTOIRE JUIVE


Qu’est-ce que l’HISTOIRE JUIVE ?

La Thora et les livres des Prophètes sont des livres de Lois, mais ils se présentent à nous comme des livres d’histoire, pour quelle raison ? Ce que nos Maîtres nous ont transmis à ce sujet est que c’est afin que nous nous rendions compte que l’Histoire est autant une Révélation de la Volonté divine que le serait la Loi. Si c’est ainsi nous devons essayer d’avoir la même approche des événements historiques que nous aurions d’un texte du Talmud, ou de la Bible.
Par exemple avoir la probité intellectuelle de considérer les textes de la Bible ou de l’époque talmudique comme des documents historiques autant que des documents “religieux” ne rien occulter, s’efforcer de comprendre, etc.

Comment comprendre l’histoire de la période biblique?

L’objectivité en histoire juive.

Dans la Bible, l’histoire est centrée sur les personnages, et l’enseignement doit passer par une situation historique de ces personnages afin de mieux les comprendre. On y voit souvent qu’un événement est annoncé : il a un sens. Si par exemple on voudrait enseigner le déluge en disant : « Un grand cataclysme a détruit presque toute l’humanité, mais après, petit à petit la vie a repris sur terre grâce à Noah et sa famille. » C’est sans aucun doute une description historique du Déluge, mais dans un soucis d’objectivité, on a enlevé tout le sens de l’événement biblique. Il y a falsification par omission. En aucun cas une Histoire Juive ne pourra enlever son sens à un événement. Si nous n’avons plus de Prophètes nous ne connaissons plus le vrai sens des événements, mais nous devons nous efforcer d’essayer de comprendre le message de la Providence. Si, parfois, nous ne le faisons pas ce n’est pas par objectivité historique, mais parce que, là le sens nous échappe.

Une différence fondamentale de notre approche de l’histoire est de mettre en valeur à travers la vie des Maîtres de la Thora, la dégradation des générations (yeridath hadoroth). Les historiens, d’habitude, ne voient que les progrès des sciences, et de la civilisation. Depuis le “singe” de Darwin, jusqu’à nos jours, l’Homme serait en progrès constant, mais la tradition juive nous enseigne que nous ne sommes que des “nains sur les épaules de géants” (expression du Hafets-Hayim) et si les résultats se cumulent, les individus n’arrivent pas à la madréga (niveau spirituel) des générations précédentes. Mettre en valeur la grandeur des Maîtres des générations précédentes renforcera notre Emouna, notre confiance dans leur enseignement.

Les diverses étapes de l’histoire.

Dans l’histoire Post Biblique: la période talmudique ( de -200 à +600 environ de E.C.)
La transmission et le développement de la Loi Orale est le thème central de cette période. Comme nos maîtres nous ont transmis: “ Il y a eu 2.000 ans de Thora” (Avoda Zara 7a). Si c’est le sens de cette période, il faudra montrer à travers les biographies des auteurs du Talmud comment ceci a pu se réaliser. Par exemple décrire leur probité intellectuelle, leur prudence avant d’établir des décrets préventifs, leurs efforts pour arriver à une Thora claire et leurs réactions devant la destruction du Bet-Hamikdach, et les martyrs des Romains.
On étudiera dans la période des Gaonim (de l’an 600 à 1.000 env) la “gestion centralisée” des problèmes du peuple juif par le Gaon, la façon modèle dont étaient organisés leurs mois d’études (Yarkhé Kallah), et comment l’empire musulman en a été le moyen. On constatera la Providence de ce développement avant la montée du Christianisme d’Europe.

Dans la période du Moyen -Age on montrera comment les Richonim ont su résister à toutes les difficultés de l’antisémitisme chrétien, les croisades, les expulsions, les superstitions des croyances naïves de cette époque. Les différentes réactions aux pressions des Goyim, nous montrent comment les conditions dans lesquelles vivaient les Juifs de chaque pays ont influencées notre peuple.
Les bases des explications du Talmud que les Richonim ont posées ne seront plus contestées par la suite. C’est une période dont on respecte les grands Maîtres non seulement pour leur savoir, mais aussi nous savons apprécier leur niveau (madréga).

Puis vient la Renaissance, c’est le début des Acharonim. Une Histoire Juive digne de ce nom doit montrer comment la pensée juive évolue au fil des siècles, par rapport à l’évolution de la mentalité des peuples parmi lesquels on séjourne. Ces problèmes sont vécus , de l’intérieur par les grands maîtres de chaque génération qui étaient les vrais dirigeants du peuple jusqu’a une période récente. Le peuple juif à une tradition et une culture, et les documents historiques de ces maîtres ne sont pas toujours connus du public.
De même que, dans une bonne biographie, on se doit de parler des problèmes du personnage étudié, de même en histoire juive, le problème du peuple juif est celui de la transmission de son patrimoine religieux culturel. On ne saurait concevoir une histoire qui ne montrerait pas la différence entre les Richonim et les Acharonim. Ce serait comme ne pas faire de différence entre l’enfance et l’adolescence d’un personnage.
Les réactions de nos Maîtres à la Renaissance nous permettent de comprendre leur approche du conflit avec la Modernité.

C’est aux XVII et XVIII que sont rédigés les grands commentaires du Shulhan Aroukh, et que sont diffusées les œuvres des grands Cabalistes. Les œuvres du Maharal de Prague, ou du Rav M.H. Luzzato ne sauraient être qualifiées de mineures, (car elles n’ont pas été traduites en français) car leur philosophie de l’histoire est incontournable pour tous les penseurs juifs modernes. Toute la tradition juive contemporaine est basée sur ces textes. Néanmoins certains livres d’histoire en français n’en parlent pas, car il y a là des documents auxquels ceux qui ne connaissent pas l’hébreu n’ont pas accès.

Dans la période contemporaine, il n’est pas possible de ne parler que des acteurs politiques du peuple juif, comme malheureusement c’est le cas dans de nombreux livres. Les grands Maîtres du Moyen Age leur sont connus, mais dès que l’on arrive à la période Moderne, on ne voit plus que des personnages laïcs. Il est impensable de marginaliser le fait religieux dans une histoire authentiquement juive. Certains livres pêchent par déséquilibre. Dans notre monde juif actuel, le Baal-Chem Tov et le Gaon de Vilna sont beaucoup plus importants par leurs disciples, par les écoles qu’ils ont fondées, lesquelles sont très vivantes, bien plus que le faux messie Shabbatai-Zvi, don’t il ne reste plus rien. Il ne serait pas convenable de donner plus de place à lui qu’à eux. L’importance d’un fait ou d’un personnage doit être défini en fonction de critères : soit par rapport à leur aptitude à expliquer le présent, soit par rapport à la définition du judaïsme.
Le message du Baal-Chem-Tov a provoqué une révolution extrêmement positive dans la mentalité juive, et est vécu par une grande partie de notre peuple jusqu’à nos jours.
Dans le domaine de l’étude de la Thora, le Gaon de Vilna a innové une méthode dont les répercussions dépassent largement le cadre du monde des yeshivoth, et vont, par exemple, jusqu’à la pensée d’un philosophe reconnu de tous qu’a été M. Emanuel Levinas. On ne peut pas se contenter de le définir uniquement comme celui qui s’est opposé au Baal-Shem-Tov.
Dans le judaïsme Sépharade, il y a eu des Grands Maîtres, dans les siècles précédents, et c’est en se penchant sur leur histoire que l’on pourra comprendre la situation actuelle.

La laïcisation du peuple juif est un phénomène récent,( XIX ème siècle) Il faut l’expliquer, et voir comment il a été vécu dans toutes les parties du peuple. Nous ne voyons, dans les manuels actuels, que la réponse de Rav S.R.Hirsch, la “néo-orthodoxie” mais on n’entend rien de l’intellectualisme des Grandes Yechivoth de Lithuanie, ou des divers courants du Hassidisme qui, en fait, sont aussi une réponse à la Haskala. Si de nos jours une minorité du peuple juif a accès à la Thora, est-ce pour cela un phénomène mineur, marginal? Envisageriez-vous un calendrier juif dans lequel serait imprimé Yom Haatsmaouth, et non Pourim, sous prétexte que Yom Haatsmaouth est un jour férié en Israël, alors que Pourim n’est pas chômé? La Tradition Juive, même peu respectée fait partie de la définition du Peuple Juif.

Le Renouveau.
La reconstruction du peuple juif et l’État d’Israël, après la Shoah sont des événements historiques majeurs de notre génération. Mais pourquoi n’en voir que les artisans laïcs et politiques? Le peuple juif compte des Grands Maîtres dont l’apport est négligé. Le Hafets-Hayim,( décédé en 1934) avait prévu la Shoah et conseillé vers la reconstruction. Le Hazon-Ish (décédé en 1954) a été non seulement le fondateur spirituel de Bené-Berak, (près de 150 000 habitants) mais le moteur puissant du renouveau du monde des Yechivoth. Si les notions de Collel, ou de Beth-Yaacov sont devenues banales, c’est grâce à lui. On a trop tendance à écrire l’histoire juive à la façon de l’histoire des autres nations, et il faut trouver la façon typiquement juive. Celle qui tient compte du facteur Toraïque, car c’est là l’âme du peuple juif. Le mouvement de Techouvah actuel et l’engouement pour l’étude des préceptes sur le Lashon-Hara, sont-ils trop frais pour être classé “monuments historiques” ? Je ne le pense pas, car ils s’inscrivent dans le sens de l’âme juive qui retrouve son identité. De même que dans la Bible les événements de l’ensemble du Peuple sont constitutifs de la personnalité de chaque juif, de même à notre époque, après la Choah, il y a une recherche d’identité, tant individuelle que collective.

Un bon manuel d’histoire juive doit décrire cette âme juive dans son contexte historique. Il existe déjà des ouvrages de ce style en hébreu, et en anglais, et espérons que cela viendra prochainement aussi en français.…cela aussi c’ est une partie de notre histoire.

Pour rédiger cet ouvrage je me suis servi des ouvrages de :
Moshé Auerbach, traduit par Rav S.Breisacher,
Rav Shimon Feder , de Bené Berak,
Rav Yihiel Stern de Jérusalem,
Rav Yekoutiel Friedner, de Jérusalem,
Encyclopédie Eisenstein, (1915)
I.M.Weisz de Bené Berak.